La semaine dernière, je faisais de la veille stratégique en compagnie de mon ami d'enfance NicolasMax [FR]. Comme à notre habitude, nous passions en revue notre liste des services bancaires disruptifs [EN] pour "sentir" l'évolution récente des plateformes de crédit de particulier à particulier.
Quelle ne fut pas notre surprise, au détour d'une page web du site de crédit en peer-to-peer CircleLending [EN], de voir apparaître le logo de Virgin Money [EN] (oui, oui, la marque chérie de Sir Richard Branson spécialisée dans les services financiers). Pas d'autres explications...
La nouvelle officielle est tombée le lendemain sur nos téléscripteurs : Virgin Group PLC, la compagnie anglaise de haut-vol du père Richard, vient de prendre une "part majoritaire" du capital de CircleLending (pimpante start-up sise à Waltham [EN], Massachusetts. Petite bourgade spécialisée, jusquà ce jour, dans l'horlogerie et qui n'avait pas du connaitre pareille agitation depuis la dernière "foire à la montre" locale).
Un évènement [EN] salué [EN] par les observateurs [EN] de la profession, un tantinet inquiète [EN] cependant.
Le prêt de particulier à particulier (sans intermédiaire bancaire, donc...) est en effet mal considéré par certains analystes du secteur qui y voit une simple niche du marché (au mieux) ou un concept de doux rêveurs (au pire).
Or, le fait qu'un grand nom comme Virgin s'intéresse au crédit P2P fait gagner le concept en respectabilité (savoureux quand on connait la personnalité iconoclaste de Sir Richard).
Et puis, "money talks" : le vénérable Sunday Times vient de désigner Virgin Money comme l'entreprise anglaise ayant connu la croissance [EN] la plus importante l'an passé. Des financiers anglais avisés, vous dit-on...
Le titre de cette note a été inspiré par Charles Liebert , que j'embrasse.
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